Train + Vélo : Chambéry et le lac du Bourget

(article non sponsorisé)

Nous vivons sans voiture depuis presque 20 ans. A l’époque, ce choix était minoritaire mais aujourd’hui, nous sommes loin d’être les seuls à l’avoir fait. Ce choix s’est fait facilement dans la mesure où nos activités professionnelles et notre vie ne nécessitaient pas de voiture au quotidien. Et puis nous vivons dans une ville où il est facile et pratique de louer une voiture pour les vacances ou pour la journée. Mais au fur et à mesure des années, nous louons moins fréquemment de véhicules, il faut dire qu’on voue une grande passion pour le train (nous connaissons tous les épisodes de l’émission des Trains pas comme les autres, oui oui !).

Aujourd’hui, nous sommes de grands usagers des transports en commun de notre ville et de notre région.
2 petits jours à 2, des vélos électriques et des billets de train pour Chambéry et nous voilà embarqués pour une chouette escapade en Savoie.

Chambéry

Etonnamment, nous ne connaissions pas Chambéry. Cette cité millénaire nous a  enchantés.

Capitale historique des états de Savoie depuis le XIIIème siècle, Chambéry est devenue française en 1860. Elle en conserve aujourd’hui un très beau patrimoine urbain et architectural du moyen-âge et de de la Renaissance. Et également un petit air d’Italie, même si, attention, les états de Savoie n’étaient pas italiens ! On a aimé se perdre dans le dédale de ruelles et de passages (les fameuses « allées » qui traversent les ilots médiévaux, comme nos traboules lyonnaises), profiter des terrasses de café sur les nombreuses petites places, parcourir les arcades ombragées de la rue de Boigne et s’y arrêter pour déguster les « glaces portatives » de Cédric Pernot, véritable institution gourmande et plus ancienne boutique de la ville…

Nous recommandons la visite guidée du château des ducs de Savoie et de la vieille ville, proposée par l’office de tourisme. On y apprend l’histoire des états de Savoie, qui ont été indépendants et prospères pendant des siècles. On repère dans le plan du Chambéry actuel, bâti sur pilotis dans les marais, les traces des canaux et rivières aujourd’hui invisibles car recouverts. On découvre les plus belles allées, et les cours intérieures et escaliers de certains hotels particuliers. On admire l’incroyable voûte en trompe-l’oeil de la Sainte Chapelle, qui forme des sculptures de pierre tellement réalistes mais entièrement fausses, comme celles de la cathédrale de Chambéry.

Comble du bonheur, Chambéry est une agglomération idéale pour se déplacer en vélo, grâce aux avenues vertes nord et sud et à de nombreuses autres pistes cyclables, et à son réseau de parcs et jardins. On passe en un clin d’oeil du centre-ville à la nature.

IMG-20190805-WA0008 IMG-20190805-WA0012 IMG-20190805-WA0013 IMG-20190805-WA0021

P1230574
P1230585 P1230588
P1230590
P1230594 P1230595
P1230603 P1230605 P1230606 P1230608 P1230609
P1230612
P1230617
P1230622
P1230625 P1230626

Les Charmettes

Après quelques minutes de vélo depuis le centre-ville en remontant le torrent des Charmettes, on parvient à un petit paradis de sérénité et de beauté : la maison des Charmettes dans laquelle le jeune Jean-Jacques Rousseau a passé plusieurs étés auprès de son amie Mme de Warens.

Une retraite paisible, en contact avec la nature, avec son jardin, son verger, ses vignes, ses ruches et son magnifique panorama, qui a contribué à la formation intellectuelle de Rousseau et qui a nourri son oeuvre. Le lieu, labellisé « Maison des Illustres », constitue aujourd’hui un pèlerinage littéraire, et un espace de contemplation et de recueillement.

Le domaine des Charmettes, niché dans son vallon préservé de toute urbanisation, apparaît encore aujourd’hui comme un morceau de campagne savoyarde sortie tout droit d’une gravure du XVIIIème siècle, avec l’équilibre des prairies, des bois et des champs parsemés de vastes fermes aux toits d’ardoise volumineux. La maison a conservé son cachet savoyard. Ses décors intérieurs ont été restaurés et reconstitués. La restitution des papiers peints imprimés d’époque nous a particulièrement impressionnés.

Les transats disposés dans le jardin sont particulièrement appréciables. A noter que la visite du site, propriété de la ville de Chambéry, est entièrement gratuite.

P1230651 IMG-20190804-WA0002
P1230634

lescharmettes1 lescharmettes2

 

P1230639 lescharmettes3

Le Lac du Bourget

Le deuxième jour de notre séjour, l’avenue verte Nord, ou piste cyclable de Chambéry à Aix-les-Bains, sur une petite vingtaine de kilomètres, nous conduit le long des rives du lac du Bourget de manière très agréable. Après avoir longé la Leysse, on parvient au lac et c’est un enchantement de panoramas alpins et de premiers plans lacustres aux couleurs vert turquoise et bleu lagon. Entre le Mont du Chat et le Mont Revard, le décor est majestueux. On a fait de nombreuses pauses, pour profiter de la baignade sur de petites plages tranquilles du plus grand lac naturel de France (l’avantage du vélo, c’est qu’on peut s’éloigner des zones de parking et des plages bondées), pour profiter des petits ports, et se régaler de frites et de glaces dans les baraques de bord de lac.

Notre promenade se termine à Aix-les-Bains, ou nous admirons les points de vue de l’esplanade du lac, ainsi que la ville thermale, avant de prendre le train du retour.

P1230671 P1230676 P1230677 P1230679

velo_lac
P1230685 P1230686 P1230688
P1230693 P1230694
P1230696
P1230698 P1230700 P1230701
P1230707
IMG-20190805-WA0033 IMG-20190805-WA0034

feuille-de-route

 

 

 

JOUR 1
– train : Lyon > Chambéry (1h30)
– visite de Chambéry
– nuit à Chambéry aux Cabanes (entre la véloroute et l’autoroute, attention, pas de parking vélos !)

JOUR 2
– Véloroute 63 : Chambéry > Aix les Bains (étape d’environ 20 km)
– halte baignade + frites saucisses / glace
– train : Aix les Bains > Lyon (1h20)

chambery aix

 

La robe Violette pour mes filles

robe Violette République du ChiffonCoudre ses habits

C’est un grand bonheur depuis quelques temps de reprendre la couture : j’essaie de coudre de manière plus réfléchie, parce qu’en réalité on a vraiment des dressings trop chargés chez nous. Il y a eu une grande vague d’épuration et de vide dans nos placards et cette action sert de point de départ pour alléger les penderies de manière définitive. La couture permet cette réflexion puisqu’elle prend du temps. Pas besoin de piles de vêtements, il suffit d’avoir les bons, durables. C’est en tous cas ce que j’essaie de tenir pour moi et de transmettre aux enfants.

P1230318

Le choix du patron et du tissu

Pour un mariage cet été, j’ai proposé à Violette et Zélie de choisir un tissu et un modèle de robe. Sur ces 2 points, j’avoue j’ai très largement orienté leur choix… !
Objectif : coudre LA bonne pièce. C’est à dire qui doit être suffisamment « chic » pour le mariage mais qui puisse servir tout l’été car elles sont dans une phase no-robe au collège et au lycée. Le modèle Violette de République du Chiffon me paraissait offrir le bon compromis.

P1230200

P1230228J’avais envie d’une matière un peu lourde et texturée, unie. J’ai suggéré aux filles le lin/viscose de chez Cousette pour avoir une jolie matière et un beau tombé. Elles n’ont absolument pas pour habitude de s’habiller en jumelles mais l’expérience était plutôt amusante.
Les couleurs choisies, à moi de jouer !

P1230229P1230277
Les robes Violette de Violette et Zélie

Le modèle Violette est facile et rapide à coudre, je n’ai eu absolument aucune difficulté particulière. Il faut bien prendre le temps de préparer les fronces, et la beauté de la ligne de la robe apparait en cousant l’élastique de la taille. Je n’ai pas doublé la robe et j’ai utilisé la technique de la bande de propreté en parements d’emmanchures et d’encolure, expliquée sur le site de République du Chiffon.

P1230310 J’ai cousu la taille 38 pour Violette en tissu lin/viscose coloris Nude et la taille 34 pour Zélie en tissu lin/viscose coloris Tomette. Je n’ai fait aucune modifications, les robes tombent bien pour chacune, et j’aime beaucoup l’ampleur du buste et les proportions des bandes froncées.

violettedress zeliedressViolette et Zélie sont parées pour l’été ! Violette est facile à porter et confortable.

Patron robe : Violette de République du Chiffon
Tissu lin/viscose Nude et Tomette chez Cousette

Les Cabanettes : retour dans les 60′

(article non sponsorisé)

Nous avons eu un gros coup de coeur pour Arles lors d’un week-end à 2 l’année dernière pour voir in-extremis l’exposition sur Jean Prouvé.
Cette année nous ne voulions pas louper Les Rencontres d’Arles. Rien de mieux pour démarrer l’été en famille, dans la douce ville d’Arles. C’est un rendez-vous immanquable pour les amoureux, les amateurs ou les pros de la photo. Le programme est impressionnant, les expos toutes passionnantes et on ne peut que vous recommander une escapade arlésienne.

01

arles1

Comment j’ai trouvé LA bonne adresse !

Les hasards des hashtags et des recherches sur internet m’ont fait découvrir l’hôtel des Cabanettes. Immédiatement, je replonge dans notre voyage californien et notre séjour à Palm Springs (il y a 3 ans déjà !) et sans chercher plus loin (ou plus près d’Arles) je réserve 2 chambres pour 5 dans cet hôtel aux airs de motel. Cet établissement est situé à 15 mn d’Arles en voiture, et sa piscine me parait idéale pour se délasser après les kilomètres à pieds qu’on aura imposés aux enfants la journée !

P1230479P1230501 P1230502 P1230104 P1230110 P1230129 P1230156
P1230428 P1230429
Notre arrivée aux Cabanettes est saisissante : l’établissement est encore plus beau qu’en photos, dans un état impeccable et sans aucune transformation depuis sa construction.  On a discuté avec les gérants actuels, on a lu des tas de choses sur les fondateurs de l’hôtel, sur l’architecte Armand Pellier, sur les Cabanettes et la Camargue, et on comprend vite que ce petit bijou a une histoire fabuleuse qui lui a permis de traverser les décennies vaillamment.

P1230086 P1230088

Les  Cabanettes, une histoire de rencontre

Les Cabanettes, c’est l’histoire de la rencontre de Louise et Marc Berc, visionnaires sur le type d’établissement hôtelier qu’ils souhaitaient créer, avec  Armand Pellier, un architecte aux influences modernistes appuyées. La première phase de l’hôtel est construite entre 1965 et 1967, pendant les 30 glorieuses et le développement du tourisme. Entre 1976 et 1978, la seconde phase est construite, toujours par Armand Pellier, doublant la capacité d’accueil. Suzette, la fille de Louise et Marc, et son époux rejoignent les Cabanettes et poursuivent l’aventure hôtelière jusqu’en juillet 2019.

P1230440 P1230415 P1230450 P1230462

P1230472

Armand Pellier, l’architecte

Armand Pellier (1910-1989) est un sculpteur, tailleur de pierre, carrier et architecte français, amoureux de la Camargue et du Gard. Sa formation de sculpteur aux Beaux-Arts et sa fascination pour les constructions aux tracés régulateurs issues du nombre d’or donnent à ses créations architecturales une force et une présence intenses : travail sur le volume, sur les rapports d’échelles et sur l’intégration dans un contexte donné. L’architecture d’Armand Pellier interagit avec le site et on pense évidemment à Frank Lloyd Wright ou Richard Neutra, et aux réalisations californiennes de l’Entre-deux-guerres.

P1230185

P1230426

P1230418 P1230420

Aux Cabanettes, il a un terrain de jeu favorable à sa créativité et travaille avec des matériaux locaux. C’est un ensemble entier qu’il conçoit : volumes, décoration, espaces extérieurs, tout passe par l’imagination d’Armand Pellier. Les pièces à vivre sont largement ouvertes sur l’extérieur, gommant la limite intérieur/extérieur. Les chambres sont accessibles par un couloir/coursive peu éclairé signifiant l’entrée dans les espaces de l’intimité.
Une  cheminée en pierre du Pont-du-Gard occupe une position centrale dans la pièce à vivre : un véritable invitation à se retrouver autour.La composition globale inclue les espaces extérieurs : la piscine est un élément central dans la composition et fait complètement partie de la structure architecturale de l’ensemble.

les cabanettes

Gaëlle et Aaron, la continuité

Les cabanettes
Depuis juillet 2019, c’est Gaëlle et Aaron qui sont aux commandes des Cabanettes. Après avoir travaillé des années dans le milieu hôtelier à New-York, puis dans leur hôtel de Draguignan, ils ont eu le coup de foudre pour cet établissement à reprendre, et on les comprend !

En conservant le cachet et l’esprit des Cabanettes, ils ont pour objectif de maintenir l’offre proposée tout en la diversifiant, de moderniser la literie, apporter quelques modifications pour le confort des hôtes. Ils réfléchissent aux espaces extérieurs à mettre en valeur, ils ont des idées à foison, et on peut leur faire confiance pour donner un nouveau souffle aux Cabanettes !

Notre expérience aux Cabanettes

Nous avons réservé 2 chambres en demandant à ajouter un lit supplémentaire dans une des 2 chambres, et c’était parfait. Nous avons adoré l’esprit Motel américain de cet hôtel. En arrivant le vendredi soir, nous avions la piscine pour nous, pour le plus grand plaisir des enfants. Tout était impeccable : de l’accueil à notre arrivée au confort des chambres.

lescabanettes P1230078 P1230082 P1230084

Nous avons passé un superbe week-end en famille à Arles, et les Cabanettes a grandement participé à cette réussite. Le fait de vivre (ou en tous cas d’expérimenter pour une nuit ou 2) dans les architectures qui nous font vibrer est un tel bonheur : ce ne sont plus seulement des théories, des oeuvres d’architectes ou des photos que nous admirons, ça devient une véritable expérience et c’est fascinant.

feuille-de-route1

Hôtel les Cabanettes  > le site
RD 572
13200 Saliers

J’ai quelques petites idées pour d’autres escapades liant visites et architectures iconiques, à suivre … !

Escapade entre Drôme et Ardèche : place aux papilles !

Suite du séjour découverte avec Ardèche Hermitage Tourisme
Après les activités au grand air, et les visites patrimoniales insolites, place aux gourmandises, à la gastronomie et autres douceurs ! Activités au grand air, visites patrimoniales, il ne manquait que la découverte de spécialités régionales pour parfaire le séjour. Et là, on a été gâté !
On peut dire sans hésiter que la région mérite le détour pour les papilles, :gourmets et œnophiles, cette région est à visiter absolument.
Ces 5 adresses en 2 jours me laissent un souvenir gustatif que je ne suis pas prête d’oublier.

la Cité du Chocolat

P1210381 P1210383

La Cité du Chocolat, à Tain l’Hermitage est incontournable. Sur 2000 m2, on découvre le chocolat sous toutes les coutures : ses goûts, les savoir-faire autour de cette pépite, le fonctionnement d’une plantation de cacaoyers et la découverte interactive, ludique et gourmande d’un atelier de pâtissier. C’est une immersion dans le monde du chocolat fantastique et on déguste au long de la visite une vingtaine de chocolat  ! Avis aux amateurs.

P1210386 P1210387 P1210388

Le Comptoir Porcelana est l’espace restauration de la Cité du Chocolat et propose une expérience culinaire étonnante où le chocolat est omniprésent.

Vous trouverez un autre article sur la cité du Chocolat dont nous avions fait une visite en famille il y a 2 ans, avec Franck Vidal, son directeur, qui nous avait guidé toute la journée avec passion !

P1210390

La Cité du Chocolat est en bord de Rhône, et pour déjeuner nous avons découvert la Péniche d’Edward Cristaudo, amarrée à quelques encablures.

la Péniche de Cristaudo

Le jeune chef de cuisine étoilé Edward Cristaudo propose une cuisine façon bistro le midi et gastronomique le soir dans cette péniche atypique et convivale. La formule du midi est imbattable et on s’est franchement régalé !Un carpaccio dechampignons de Paris à tomber, une blanquette de veau du Chef dont je me souviens encore, une mousse au chocolat Caramélia Valrohna, avec verre de vin de la région évidemment, c’était tellement parfait !

P1210393 P1210394 P1210396 P1210397 P1210400 P1210407

Le café pris en terrasse tout en papotant avec Edward nous racontant son parcours et ses convictions a clôturé le déjeuner d’une façon bien agréable.

l’hôtel du Pont du Chalon

Au coeur de la Drôme des Collines, cette maison centenaire est une belle adresse pour loger dans la région. L’Hôtel du Pont du Chalon est dôté d’un accueil parfait, le diner était délicieux (produits frais et de saison, cuisine raffinée), les chambres sont confortables et la déco est très soignée.

P1210498

P1210497

P1210488 P1210492 P1210494 P1210495 P1210499

La boulangerie Ronjat

La boulangerie Ronjat existe depuis le 18ème siècle et transmet son savoir-faire depuis 8 générations ce qui en fait la plus vieille dynastie de boulangers et de fabricants de pognes de toute la région. la pogne, c’est une sorte de brioche au levain parfumée à la fleur d’oranger à ne pas confondre avec le Saint-Genix, (pogne avec des pralines) qui est une invention plus récente.
Michèle, Philippe et Catherine sont frères et soeurs et font vivre aujourd’hui la boulangerie : même fournil et même recette secrète !
Je suis rentrée à Lyon avec une belle pogne, elle a disparu en quelques minutes, à peine arrivée !

P1210454

P1210485 P1210465 P1210468 P1210470 P1210471 P1210474 P1210483 P1210484
l’école de cuisine japonaise Umia

L’école de cuisine Umia est un projet imaginé par Rika, japonaise et épouse de Frédéric Bau (pâtissier et directeur de la création chez Valrhona). Au delà de la cuisine, c’est un véritable art de vivre à la japonaise qu’enseigne Rika.
Rika propose d’apprendre à fabriquer Sushis, Sashimis, Bento, Cuisine Manga tel que Ramen, Gyoza, Okonomyaki …
Grâce aux précieux conseils de Rika, à la bonne humeur contagieuse, nous avons appris à composer un Donburi (plat traditionnel composé d’un bol de riz sur lequel on dispose toutes sortes de garnitures) dans sa belle cuisine récente et équipée d’un fameux four Panyol.

Autour de la table conviviale nous avons ensuite dégusté nos créations. Je suis complètement sous le charme des saveurs de cette cuisine.

P1210580

P1210578 P1210583 P1210591 P1210605 P1210613 P1210615 P1210624 P1210630

P1210635 P1210636 P1210643 P1210647

P1210570

Pour finir, un grand merci à Christophe et Nicolas d’Ardèche Hermitage Tourisme ainsi qu’à Clara de l’agence Esprit des Sens. C’était un voyage découverte parfait, d’une région si proche et si dépaysante de Lyon. A refaire très vite en famille ! J’espère que ces bonnes adresses vous donneront envie de découvrir ces terroirs fabuleux.

PLUS D’INFOS
pour préparer une escapade dans cette jolie région :

feuille-de-route1

Depuis Lyon, Tain-l’Hermitage est à 1H15 en voiture par l’A7, et à moins d’une heure de train, depuis les gares de Part-Dieu, Perrache et Jean Macé.
Ardèche-Hermitage Tourisme
la Cité du Chocolat
la Péniche d’Edward Cristaudo
L’Hôtel du Pont du Chalon
La boulangerie Ronjat
L’école de cuisine Umia

Escapade entre Drôme et Ardèche : 2 visites insolites !

Suite du séjour découverte avec Ardèche Hermitage Tourisme
Après les activités au grand air, voici de quoi alimenter le volet patrimonial. On peut relier tellement d’aspects au Patrimoine : la gastronomie, le Terroir, les Monuments Historiques…
Je raconte ici 2 visites insolites du Patrimoine de cette région : l’Entreprise Panyol, Patrimoine Vivant et le Château de Charmes, monument historique qui vaut la visite tant elle est unique !

Une entreprise d’exception : Le Panyol

Dans la notion de « Patrimoine », on oublie souvent la notion de Patrimoine Vivant et celle-ci me touche particulièrement. J’en profite pour faire une petite parenthèse sur les entreprises labellisées « EPV » (Entreprise du Patrimoine Vivant). Ce label est une marque de reconnaissance de l’Etat mise en place pour distinguer des entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence. En mettant en avant ces entreprises, on protège et on transmet un savoir-faire traditionnel et artisanal attaché à une région, un terroir, une entreprise.
Le label EPV est justement attribué à l’entreprise Le Panyol, fondée en 1840 à Tain l’Hermitage, spécialisée dans la fabrication de produits en terre cuite réfractaires à base de la terre locale : la Terre Blanche de Larnage.
A la fois four à pizza, four à pain et barbecue on peut tout faire question cuissons avec un four Panyol : cuire, saisir, griller, braiser, dorer, mijoter, sécher, fumer.

P1210353 P1210355 P1210356

Sa grande inertie thermique et sa faible consommation d’énergie en font un produit efficace. Aujourd’hui ce produit traditionnel s’inscrit dans la modernité en améliorant le processus de fabrication et les connaissances de cette Terre Blanche réfractaire. Il ne s’adresse plus seulement à des boulangers ou des spécialistes de la pizza : les fours sont vendus à des particuliers dans un format adapté mais aussi aux professionnels cuisinant au feu de bois.

Certains jours, on peut visiter cette entreprise d’exception, infos par ici.

P1210359 P1210360 P1210362 P1210367 P1210371 P1210373 P1210377

De quoi chauffer la maison, cuisiner et tricoter au coin du feu, perso, je crois que j’ai trouvé mon graal ! Reste à trouver … une maison et surtout une plus grande cuisine ;-)

Dans le prochain article, consacré à l’aspect gastronomie, on verra un test dans un four Panyol… magique !

une visite hors du temps : le Chateau de Charmes

Dans la partie patrimoine historique, arrêtons-nous un instant sur le Château de Charmes, au coeur de la Drôme des Collines. Charmes sur l’Herbasse est le village natal du célèbre Facteur Cheval, ce château n’est sans doute pas étranger à son désir de Palais Idéal.
Curieux et amateur de visites insolites ? ce château est à voir absolument !

P1210448

P1210409 P1210410

Le château de Charmes, édifié sur sa motte castrale depuis le Xème siècle, a été fortement endommagé durant la dernière décennie par les squats et le pillage.

Aujourd’hui, Nicolas, 23 ans, est le repreneur du château et sa détermination et son enthousiasme laissent envisager une belle nouvelle page à cet édifice impressionnant !
Associés, bénévoles et passionnés l’aident dans cette action de restauration du château, celle-ci étant la plus éco-responsable possible : réemploi de matériaux, dons et mobilier personnel pour le meubler.

Pour donner un autre axe de visite au château, un étage est consacré aux événements culturels et aux expos d’art contemporain. On y imagine tout à fait des tournages de films, des shootings de mode… une rencontre entre patrimoine de cette demeure et modernité.

Les styles architecturaux se sont succédés au fil des siècles (ouvertures modifiées, bassins ajoutés, décors…) et finalement aujourd’hui le souhait des repreneurs est de garder la trace des époques, sans rénovation invasive. De plus, ce château est habité, on est donc loin du château-musée.

Cette démarche de rénovation et d’ouverture à tous confère au château une authenticité et une âme au charme suranné et on visite le château comme si on était chez nous ! Pas de pancartes, pas d’interdictions de s’asseoir ou de toucher, on est ici châtelain, le temps d’une visite. D’ailleurs, on a les clés !

P1210443

P1210413 P1210414

On est loin d’une visite classique enchainant les faits historiques et les traités d’architecture, ici on aime écouter les anecdotes racontées par Nicolas sur la vie de château et on découvre avec un plaisir rappelant les jeux de pistes les escaliers dérobés, les enfilades de pièces, la vue depuis le donjon, la geôle et la chapelle, seule pièce intacte après les pillages.

P1210415 P1210417 P1210418 P1210419 P1210421 P1210423

Chaque recoin du château invite à la pause et à la contemplation. Rien n’est figé à Charmes, tout est vivant et on se sera pas surpris d’entendre le gramophone qui fonctionne vraiment !

P1210425 P1210427 P1210430 P1210432 P1210435

Par sa situation en hauteur, le château et ses terrasses offrent de belles vues sur la vallée en contrebas et sur les collines alentour.

P1210411

P1210436 P1210440 P1210441

P1210442

Je n’ai jamais vécu dans un château et pourtant cette cuisine m’a émue,  j’y ai retrouvé des sensations de l’enfance (l’odeur du feu, la paille du fauteuil qui craque, les beaux ustensiles à portée de main…) vécues dans des maisons de famille ancrées pour toujours dans mes souvenirs.

PLUS D’INFOS
pour préparer une escapade dans cette jolie région :

feuille-de-route1

Ardèche Hermitage Tourisme 
Le Panyol
Le château de Charmes

Escapade entre Drôme et Ardèche : prendre l’air !

Il m’aura fallu ce voyage de presse de 2 jours organisé par Ardèche Hermitage pour prendre la mesure de la richesse de ce territoire. A une heure Lyon, Tain l’Hermitage est l’escapade parfaite pour allier activités au grand air, gastronomie et curiosités. Je suis complètement tombée sous le charme des atouts de cette région, et ça ne sera pas la dernière escapade : forcément, il faut que j’approfondisse ces découvertes en famille ;-)

P1210505

Ces 2 journées étaient intenses en découvertes, j’ai dû faire un gros tri de photos tellement j’en avais prises ! J’ai cherché un angle pour vous relater tout ça. Chronologique ou géographique, thématique ? J’ai choisi l’option thématique puisque c’est dans mon cas celle qui permet souvent d’organiser mon escapade et mes découvertes.

A Tain l’Hermitage, on est à la confluence de terroirs et territoires (géographiques, géologiques, historiques) et cela donne une richesse incroyable (et à mon avis méconnue) à cette région.
Je parlerai donc ici de vélo électrique, de grand air et de jardin !
Dans l’article suivant, j’aborderai le patrimoine découvert et dans le dernier article l’aspect gastronomique.

A l’assaut de la Colline de l’Hermitage en vélo électrique

On ne peut évidemment pas parler de vélo sans évoquer la ViaRhôna, cette célèbre vélo-route qui relie le Léman à la Méditerranée : elle passe au pied des vignes et des arbres fruitiers et permet d’avoir une vue sur les fameux vignobles. Mais on peut aussi se balader à vélo entre les vignes et j’avoue que tester le vélo électrique dans ces collines fut une révélation !

P1210501 P1210513 P1210514

Grâce aux vélos à assistance électrique de Fabien (www.ausommelier.com) qui en loue au pied de la colline de l’Hermitage, à nous l’ascension jusqu’à la Chapelle de l’Hermitage, sans aucune difficulté !

A mi chemin, au cabanon, nous profitons d’une pause dégustation : nous avons rendez-vous avec Sylvie du Domaine Michelas St Jemms et Christelle du Domaine Betton qui nous font découvrir leurs délicieuses productions. Fabien qui organise des balades viticoles (à pied, en vélo et en petit train) nous explique les différents terroirs autour de l’Hermitage et le façonnage du paysage.

P1210518 P1210527 P1210530 P1210536 P1210539 P1210561 P1210555 P1210552 P1210549

La descente en vélo jusqu’à Tain permet de revoir le paysage dans l’autre sens, quel régal ! Le paysage s’étale à perte de vue, on pédale au coeur de mythiques vignobles et on prend la mesure de la difficulté à entretenir ces parcelles morcelées et escarpées, entourées de murets en pierres sèches.

A noter : Ardèche Hermitage Tourisme a publié un guide de 20 balades (entre 20 et 80 km) à vélo électrique, également disponible en ligne. Je crois qu’on va tenter bientôt un des parcours proposés !

P1210545 P1210544 P1210542

Visite contemplative : Le Jardin Zen d’Erik Borja

Et dire que ce jardin est si proche de Lyon ! C’est un incontournable dans les parcs et jardins remarquables ! Ruisseaux, cascades, étangs et rivières, cerisiers, bambous, gravier ratissé, bancs et Torii invitent à la promenade méditative. En harmonie avec la géographie et le climat de la Drôme, l’artiste Erik Borja commence en 1973 la création d’un jardin selon les principes du Feng-shui. On prend le temps de déambuler dans ce jardin libre, on fait des pauses sur les bancs prévus pour les vues sur la vallée de l’Isère et le massif du Vercors.
On termine la promenade méditative par une initiation aux mouvements Qi Gong, art énergétique de santé et de bien être. Merci à Laurence pour cette initiation !

P1210719 P1210710 P1210702 P1210699 P1210698 P1210691
P1210684 P1210681 P1210678 P1210676 P1210673 P1210671 P1210660 P1210652 P1210669 P1210650

PLUS D’INFOS
pour préparer une escapade dans cette jolie région :

feuille-de-route1

Depuis Lyon, Tain-l’Hermitage est à 1H15 en voiture par l’A7, et à moins d’une heure de train, depuis les gares de Part-Dieu, Perrache et Jean Macé.
Ardèche-Hermitage Tourisme
Location de Vélo chez Fabien
Le Jardin Zen d’Erik Borja
Domaine Michelas St Jemms
Domaine Betton
Fabien et ses vélos

Le site Le Corbusier à Firminy

Lors de cette journée organisée par Saint Etienne Hors Cadre, j’ai eu la chance de découvrir le site Le Corbusier : on trouve à Firminy le plus grand ensemble architectural construit dans les années 60 en Europe.
Le site comprend la Maison de la Culture (seul bâtiment réalisé du vivant de l’architecte à Firminy, classée Unesco depuis 2016), le stade et la piscine (dont l’emplacement est défini par Le Corbusier en 1958 mais c’est André Wogenscky qui la conçoit), l’Unité d’habitation avec son école maternelle et  son toit-terrasse, et l’église Saint Pierre à la lumière incroyable.

La Maison de la Culture est le premier bâtiment construit par l’architecte, entre 1961 et 1965, dans le nouveau quartier de Firminy-Vert. Toujours en activité, cet édifice rassemble un vaste mobilier design des années 60.

P1210180 P1210181

L’église Saint Pierre a vécu des rebondissements lors de sa construction et ce n’est qu’en 2006 qu’elle est totalement achevée, dans le respect du projet de Le Cobusier. La façade Est est perforée de la constellation d’Orion et un jeu de lumière naturelle a lieu tous les matins dans l’église.
Le jeu de couleurs se fait par le reflet de la lumière naturelle sur des surfaces peintes.

P1210190

P1210211 P1210229

P1210216 P1210229 P1210233

La partie basse de l’église abritait les activités paroissiales et fait désormais office d’espaces d’expositions.
En ce moment, et jusqu’au 3 novembre 2019, filez voir la sublime exposition itinérante La Luce conçue par Nemo Lighting qui regroupe un ensemble exceptionnel de luminaires design de Charlotte Perriand et Le Corbusier. Luminaires originaux et rééditions, croquis et anecdotes illustrent la grande carrière internationale de l’architecte et de la designer. A noter : des indications à destination des enfants permettent à toute la famille de visiter cette expo.
Le travail de la lumière est également évoqué dans l’espace dédié au traitement de la lumière naturelle dans l’architecture de Le Corbusier, à voir !

P1210194 P1210198

cof

P1210204 P1210208 P1210237

L’Unité d’habitation est la dernière édifiée parmi les 5 Unités d’Habitation bâties par le Corbusier. Commencé en 1965, le bâtiment est achevé par André Wogenscky. On y trouve les points fondamentaux de l’architecture de Le Corbusier : les pilotis (qui libèrent l’espace), la façade libre, le brise-soleil et le toit terrasse. L’ensemble est réalisé à l’échelle du « Modulor », la célèbre mesure de Le Corbusier.

P1210239 P1210240

Seulement en visite guidée le samedi, on peut visiter l’appartement témoin : il n’a jamais été habité. Au départ appartement témoin pour les futurs habitants, aujourd’hui appartement témoin pour les visites !
Traversant, en duplex, 2 balcons, il bénéficie d’une belle lumière tout au long de la journée.

P1210244 P1210250

sdr

sdr

Ce bâtiment de 130,35 mètres de long, 21 mètres de large et 56 mètres de haut, comporte 20 niveaux. Sept rues intérieures desservent à l’origine 414 logements de différents types (des duplex descendants et ascendants, soit une « rue » qui dessert 3 « niveaux ».

P1210256 P1210257

L’école maternelle
A 50 m de hauteur, aux niveaux 18 et 19, c’est LA surprise de la visite ! L’école maternelle et le toit terrasse (au niveau 20). L’école ferme en 1998 après 30 ans d’utilisation. Des trois écoles que réalise Le Corbusier dans son oeuvre, celle-ci est la plus vaste et sans doute la plus aboutie.

Aujourd’hui, lors des visites, on découvre un espace fabuleux, des couleurs pimpantes et un cadre d’enseignement propice. Les salles et les espaces sont meublés et donnent l’idée de ce que les enfants vivaient à l’époque. J’aimerais bien rencontrer des anciens élèves pour connaitre leur ressenti d’avoir été dans une telle école ! C’est une visite très émouvante.

P1210258 P1210260 P1210269 P1210272 P1210273 P1210278

Le toit terrasse était en partie la cour de l’école et en partie l’espace qui correspondait à la place centrale d’un village classique.

P1210280
Pour organiser votre visite sur le site Le Corbusier, rendez-vous sur le site. L’Unité d’habitation et son école maternelle ne se visite que le samedi en visites guidées sur réservation).

Pour aller plus loin, j’ai déjà relaté des visites sur des oeuvres de Le Corbusier ici  :
La chapelle de Ronchamp
le couvent de la Tourette

Un grand merci à Saint Etienne Hors Cadre pour l’organisation de cette journée incroyable !
J’ai une envie d’escapade incluant le logement dans cette immersion dans l’architecture du 20e siècle, j’espère pouvoir la réaliser bientôt. Stay tuned !

Me, You, Nous : Créons un terrain d’entente

« Me You Nous, Créons un terrain d’entente » c’est le thème de la Biennale Internationale du Design, qui se tient à Saint Etienne jusqu’au 22 avril 2019. De Lyon on accède à Saint Etienne en 50 mn de train. Dès l’arrivée à la gare, on est dans le bain : c’est la Biennale ! Elle nous invite à tisser des liens dans un monde qui vit de profondes mutations, et le ruban (fleuron stéphanois d’ailleurs !) permet le lien visuel.

P1210170

Commençons par le petit déjeuner dans les locaux de Saint Etienne Hors Cadre.
Saint Etienne Hors Cadre c’est quoi ? C’est une nouvelle vision de l’Office du Tourisme classique, une vision dynamique et croisant les centres d’intérêts, une nouvelle façon de visiter le territoire stéphanois, une invitation à sortir des sentiers battus et à s’ouvrir l’esprit.
Pour préparer une escapade à Saint Etienne, je vous conseille vivement le site de Saint Etienne Hors Cadre, qui regorge de bons plans et d’idées pour découvrir son territoire.

P1210177

Comme à chaque Biennale, je suis stupéfaite par la densité des propositions. Plus d’une centaine d’expos, de concerts, de performances, de rencontres… Et le thème cette année se prête particulièrement à cette multitude de terrains d’entente festifs, conviviaux et accessibles à tous. Dans le cadre d’une journée organisée par Saint Etienne Hors Cadre, j’ai abordé la Biennale avec une visite guidée éclairant indéniablement le message diffusé.

P1210318

Lisa White, commissaire principale de la Biennale 2019 considère le design comme un sport d’équipe : fini le design qui se limite à l’objet qu’on expose, fini le design « star ». La question du design réside désormais dans un thème global : pour qui ? pour quoi ? comment ? (au-delà de la seule préoccupation esthétique). Les ressources existent, les matériaux aussi, cessons d’en extraire ou d’en créer de nouveaux, posons-nous la question de la production en lien aux usages et aux besoin. Et si on pensait le design comme un vecteur nous permettant de construite un avenir commun allant au delà de nos différences ?

P1210299Entre tradition et innovation, découvrez sur le site de la Manufacture une quinzaine d’expositions sur la thématique du terrain d’entente. J’aime ces manifestations où chacun y trouve son compte, où les niveaux de lectures sont multiples, si bien que les discussions inter-générations sont riches d’enseignements. J’aime ces lieux où l’on se sent partie prenante, tant par les questions qu’ils suscitent que par ce sentiment d’être au bon endroit !

P1210295 P1210301 P1210300 P1210302 P1210305 P1210307 P1210309

Au coeur de la Manufacture on peut profiter d’une pause au café Le Point de Croix, esprit récup, recyclage et réemploi, forcément, ça va dans le thème !

P1210311 P1210313 P1210314 P1210317

Si vous allez découvrir Saint Etienne en semaine, vous pouvez aller déjeuner à la Fabuleuse Cantine, un lieu atypique de restauration et de convivialité au sein du site de la Manufacture. La cuisine élaborée par le chef Boris Fontimpe est très créative et  issue de la lutte contre le gaspillage alimentaire :

P1210288Ce billet est loin d’être exhaustif, aussi je vous invite à aller consulter le programme de la Biennale et à vous concocter un programme de visites selon vos envies ! Mais ne tardez pas, il reste quelques jours avant la fin de cette édition.

En réalité, si je n’ai pas pu tout voir de la Biennale sur le site de la Manufacture, c’est parce qu’on en profitait pour visiter aussi le site Le Corbusier … objet d’un prochain article !

Un grand merci à Saint Etienne Hors Cadre pour l’organisation de cette journée incroyable !

des nouvelles et Firewood

Pour vous raconter un peu, ça s’agite pas mal côté tricot : des designs en cours (plein !), de  chouettes collab’ à venir, des projets dans l’édition, mes journées sont bien occupées par la maille !

Et évidemment, LE projet qui ne quitte pas mon bureau (ni ma tête) : Le Knit Eat Festival qui aura lieu le we du 6 et 7 avril 2019 à Lyon et que j’organise avec Nathalie. Des exposants de laines et accessoires pour tricoter, des workshops, des stands food merveilleux, ça fourmille dans tous les sens !
Le site n’est pas encore activé pour en savoir plus, mais n’hésitez pas à suivre le compte instagram de Knit Eat pour avoir les infos au fur et à mesure.

BLOC

A propos de collaboration, je viens de créer Firewood.
Firewood, c’est le nom du nouveau modèle de tricot que j’ai imaginé pour les superbes fils de The Fiber Co. Si vous ne connaissez pas encore cette compagnie, je vous recommande un petit tour sur leur site, vous en prendrez plein les yeux, et si comme moi les paysages du nord vous font rêver, vous aurez envie de faire une virée en Angleterre !
Voici la liste des distributeurs de cette marque en France.

P1200392

J’ai créer ce modèle pour le fil Arranmore : une merveille de fil 80% Merino wool, 10% cashmere et 10% soie, pour des aiguilles n°5 ou 6. La texture est à la fois légère et bien présente, j’ai adoré les nuances dans chaque couleurs.

P1170790P1190068

J’ai tout de suite eu envie d’un bon gros pull, avec une maille épaisse et ce fil me rappelait les fils un peu rustique des pulls qu’on porte volontiers pour une randonnée en forêt, l’aspect moelleux en plus !La gamme de couleurs est dans les tons que j’aime tant, un peu sourds et pourtant bien relevés, j’ai travaillé sur une gamme qui rappelle les années 50 : un bleu canard, un vert très clair, le tout relevé par un rouge tonique.
Immédiatement j’ai travaillé un motif pour un jacquard dans le même esprit, un motif géométrique et répétitif sur tout l’ouvrage.

Pour Firewood, j’ai donc décliné cette envie de bon gros pull en 6 tailles, du XS (porté par Zélie sur les photos) au XXL. Et grande première, la fiche existe aussi en anglais (merci pour l’indulgence des anglophones !).

P1200403

P1200383

Firewood est un modèle qui se tricote en une seule pièce, sans couture. Les explications sont détaillées et comportent des schémas quand ils me semblaient nécessaires (notamment pour bien comprendre les rangs raccourcis). N’hésitez pas à me faire vos retours !
J’ai hâte de voir vos Firewood sur les réseaux sociaux.

schema vierge

Pour vous procurer les explications de Firewood, c’est par ici :

rectangle_32

P1200362

Remember September

Il y a plus d’un an, j’ai imaginé le gilet que Caroline porterait à son mariage. Douillet et ajouré, comme la dentelle de sa robe, il s’est avéré finalement indispensable pour la soirée fraiche du mariage, au milieu du mois de septembre en pleine campagne bourguignonne. En souvenir de ce joli jour où Caroline est devenue officiellement la femme de mon petit frère Matthias, j’ai nommé ce gilet ajouré « Remember September ».

Capture d'écran 2018-11-01 13.43.12 Capture d'écran 2018-11-01 13.44.36 Capture d'écran 2018-11-01 13.45.00Les explications m’étaient souvent réclamées sur les réseaux sociaux, il faut dire que j’ai bien trainé. Entre temps, il y a eu d’autres projets : un livre notamment (et un autre en cours, mais chuuuuut !), le développement des évènements tricot Knit Eat sur Lyon et bientôt ailleurs, et d’autres projets tricots dont je vous reparlerai bientôt.

Mais il est là ! Remember September est prêt, j’ai pris beaucoup de plaisir à ajuster ce modèle, et j’ai apporté beaucoup de soin aux explications, avec des grilles et du texte pour les points ajourés (je sais que certains tricoteurs préfèrent suivre des grilles et d’autres du texte, alors j’ai mis les 2) , avec des schémas quand ils me semblaient nécessaires (notamment pour bien comprendre les rangs raccourcis). N’hésitez pas à me faire vos retours !
J’ai hâte de voir vos Remember September sur les réseaux sociaux.

Pour vous procurer les explications de Remember September, c’est par ici :

rectangle_32

P1

Ce gilet est d’une légèreté incroyable : j’ai tricoté 2 fils en même temps, ultra légers, ce qui donne un gilet qui pèse environ 200 g !
J’ai utilisé ensemble le fil Kid Silk et le fil Yakusi (chez Kremke Soul Wool) et les gammes sont tellement chouettes que les harmonies sont infinies. Chez Fibres Collection, vous trouverez la liste des revendeurs de ces jolis fils en France. On peut substituer le fil Yakusi par de la Baby Alpaga, c’est sans doute plus courant à trouver !

P2 P3 P4schéma

Voilà, je continue sur ma lancée, d’autres modèles sont en cours de rédaction et shooting, plus d’infos bientôt.